samedi 10 mars 2012

Un carnet de note ...

Salut L'équipe/Allo les Kips se présenta dans une emission de Thierry Genicot,
Le monde invisible.
Le jeudi 8 mars 2012

http://www.rtbf.be/radio/player/lapremiere?id=1695763&e=

vendredi 10 février 2012

Les Postillons de ma colère

Toute fiction démonte le réel, et le disloque comme un buldoser inconscient, conduit par un irresponssable assassin somnambule de l'époque où le hazard l'a parachuté. La Fiction est acide, elle corrode, detruit... Surtout que nul ne compte sur elle pour reconstruire un présent là où elle n'a laissé que des ruines. Aucun roman n'est la Bible, le Coran, la Thora. Aucun roman ne jette les bases d'un ordre nouveau. C'est pour ça que je fictionne à tour de bras. Le roman donne des coups de pieds au fond du lac, et fait jaillir la lumière à travers la vase.

mardi 7 février 2012



mardi 24 janvier 2012

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L’intention.
1er jet.
Mon travail sonore portait sur la peur, il fut réalisé en peu de temps, et il ne s’apparentait pas du tout à ce que je souhaite faire avec ce thème, c'est-à-dire ce que j’énonçais dans ma note… J’ai pour ce dernier travail imposé, envie de continuer dans cette veine.
Sans ce travail imposé, j’avais déjà l’idée de filmer le réel d’une certaine manière. En embarquant une mini-caméra sur un de mes masques que comme vous le savez je porte quotidiennement. Le but étant de capturer le regard effrayé de certain passant. Ce n’est pas seulement l’effroi qui est intéressant dans la rencontre, mais c’est la transformation du visage de l’autre, une réaction parvenant à immobiliser les muscles du visage dans une expression de décomposition totale pendant une fraction de seconde. Ce phénomène bien qu’il puisse paraître un peu catégorique, prenant les passants pour de bêtes marmots ayant peur devant un personnage masqué est pourtant fréquent. C’est l’effet de surprise qui parfois déclenche ce faciès. Si la personne est concentrée sur une vitrine alléchante, une conversation animée, ou levant les yeux de son GSM pour ne pas entrer en collision avec quelqu’un, c’est à ce moment précis du levé de regard que l’opération s’accomplit chez certaine personne sensible. Il est surtout frappant de voir cette déliquescence s’effectuer aussi rapidement et s’évaporer de la même manière. J’espère pouvoir la capturer par ce biais.
D’autre part d’autre regards plus long, dans la durée, de quelqu’un de significativement craintif, ou angoissé au moment de la rencontre, peut parfois voir arriver le masque de quelque mètres pourtant et garder un regard si glacé comme à la vue de l’allégorie d’un cauchemar.
Mais ces rencontres ne se commandent pas.
Plus tard.
Maintenant c’est du côté de ma réponse à votre sujet que je me suis interrogée, les éléments fictionnels à intégrer dans cette captation du réel me semblaient difficiles à trouver, car j’étais trop attachée à cette idée de capter en vidéo le regard des passants, et je n’arrivais pas à y ajouter de la fiction.
Je me suis finalement concentrée. Le fait qu’en prenant comme sujet cette expérience du port du masque, je prends mon point de vue. Le visionneur du film voit à travers mon regard pour toute la partie documentaire et en intégrant des éléments de fiction, j’organise concrètement un message.
Qu’ai-je envie de dire ? De quoi parler, quand on a comme base, le regard des gens dans la rue. Leur regard sur mon travail. Naturellement dans ce court documentaire fiction, il s’agit de mon cas, au-delà du simple fait de montrer son travail, il y a la peur, l’inquiétude vis-à-vis de l’étrange, le questionnement au passage de la folie. C’est ce que j’espère réussir à capturer lorsque le travail commencera.
Mais remplaçons mon masque par le travail de tout autre jeune artiste. Le schéma peut-être le même, constat-analyse-résolution.
Le constat à la vue du regard désapprobateur des « amateurs d’art ». Il dressera un acte fictif attestant par son ressenti vis-à-vis du monde, c’est parfois dur et simple un constat.
Analyse de ce constat : Pourquoi faire ? Mon travail a-t-il un sens ? Suis-je artiste ? Et des meilleures encore... Il fera l’examen de toutes ces questions qui taraudent certains d’entre nous afin d’isoler une ou plusieurs conclusions.
Résolution : En physique, il s’agit de l’action de désagréger un corps composé en ses éléments constituants. Une conclusion parmi tant d’autres. Une dissolution pour cause d’inefficacité.

Dans la réalité,
joints à cette note, illustrations et "Storyboard"






Lauren Glaçon Aesp 2011>1.2.12



lundi 23 janvier 2012

La semaine du son

Performance de Timo van Luijk
Lundi 23 18:30
KULTUURKAFFEE


Af Ursin est une installation de Timo van Luijk. Timo Van Luijk débuta sa carrière artistique au début des années ‘90 avec la musique expérimentale du collectif multimédia Noise Maker’s Fifes. Pour son projet solo Af Ursin, Timo Van Luijk utilise principalement des instruments acoustiques, qu’il mêle de manière intuitive dans ses compositions.


Production Les Ateliers Claus.

http://www.lasciedoree.be/live

Installation de Kapotski

Lundi 23 19:00
KULTUURKAFFEE

Triple Deck est une installation de Kapotski un trio d’improvisation live plastique et électrique. La force et la singularité de Kapotski émergent à chaque fois que jouent ensemble les trois musiciens : Jonas Nachtergaele, Ruben Nachtergaele & Kurt Stockman.Triple Deck est une installation qui représente Kapotski dans sa forme la plus authentique. Pendant une semaine Jonas, Ruben et Kurt ont demeuré dans une villa du 19ème siècle située sur la côte normande pour y expérimenter l’enregistrement, le jeu, l’improvisation et la composition. Le résultat consiste en trois mono-tracks, un par musicien, qui ont été enregistrés simultanément pendant une session d’improvisation. De cette manière, Triple Deck se compose de trois disques synchronisés qui forment une reconstruction auditive d’une performance Kapotski. Chaque disque tourne sur son propre tourne-disque avec sa propre enceinte. Les disques sont joués en boucle.Les trois disques sont distribués dans une édition limitée du nouveau label ‘Les Albums Claus’



Af Ursin est une installation de Timo van Luijk.

Timo Van Luijk débuta sa carrière artistique au début des années ‘90 avec la musique expérimentale du collectif multimédia Noise Maker’s Fifes. Pour son projet solo Af Ursin, Timo Van Luijk utilise principalement des instruments acoustiques, qu’il mêle de manière intuitive dans ses compositions.

Production Les Ateliers Claus.



Exposition NoiseTube. NoiseTube est un projet de cartographie de la pollution sonore dans les villes, basé sur la collaboration active du public. Les participants peuvent mesurer le bruit avec leur Smartphone. Les données enregistrées par chaque utilisateur sont centralisées sur le site de NoiseTube et visualisées sur des cartes de GoogleMaps. Ce projet, initié par le Sony Computer Science Lab à Paris, est développé par l’équipe BrusSense du Département d’Informatique de la VUB. Deux parcours de découverte sensorielle, d’utilisation de l’application et de mesures des bruits urbains sont organisés par Ellie D’Hondt, chercheuse à la VUB.



Samedi 28 18:00 et 24:00

LES ATELIERS CLAUS


Le Syndicat de la Métallurgie Sonore, une performance d’Arnaud Paquotte & d’Olivier Toulemonde. Le Syndicat de la Métallurgie Sonore est né en pleine crise de l’acier. Les membres de ce syndicat sont des ouvriers qui travaillent le métal dans sa dimension vibratoire et bruitiste. Arnaud Paquotte propose une installation sonore, une création réalisée à partir de papiers argentés électrifiés.
www.arnaudpaquotte.net


Sonare Machina, une performance de Hans Beckers.
Artiste sonore, Hans Beckers détourne des objets pour les transformer en instruments de musique. Cette installation rassemble un orchestre de 40 instruments insolites commandés par une machine à bruit.
www.myspace.com/hansoiseau

jeudi 24 novembre 2011

Vous devez, nous soumettre

Le Workshop Son sera divisé en 2 semaines :
l'enregistrement sonore (1ère semaine)
le montage sonore (2ième semaine)
Les deux s'articulent par un projet ayant :
une étape de préparation et d'écriture
une étape d'enregistrement
une étape de montage son
une écoute collective
Semaine 1 (du 28 novembre au 2 décembre 2011)
Les étudiants sont invités à réfléchir, de proposer 1 projet sonore, individuellement ou collectivement. Celui-ci pourra avoir comme finalité, soit :
un travail radiophonique (son autonome)
un projet d'installation sonore
un travail lié à l'image (fixe ou en mouvement)
En fonction de la finalité choisie, vous devez, pour le 2 décembre 9h, nous soumettre par écrit:
une idée
une définition ou analyse de celle-ci (l'idée) et de sa composante sonore (1 page écrite) et si possible, un scénario sonore, c-à-d, une description séquentielle de ce qui se passera ou se déroulera au travers et avec du son. Ce préalable, n'est ni définitif, ni contraignant; il permet de définir un point de vue initial indispensable à vos travaux sonores lors du Workshop.
Pédagogues>24.11.11 (16:58)

Les notions que je souhaite aborder sont de l’ordre de la peur, comme je l’ai mentionné dans mon mail. Il semble évident que j’ai déjà quelques pistes quant aux sensations que je souhaite générer par ce travail sonore mais je ne sais guère si j’y parviendrais étant donné que c’est la première fois que je manipule le son. Après la réception de votre mail de réponse, la machine s’est emballée et en deux heures à peine, les idées fusaient et je me sentais un peu submergé. J’ai donc fait des recherches sur plusieurs éléments entre autres le tremblement provoqué par la crise de panique, mais malheureusement je n’ai pas encore trouvé une raison pour laquelle les spasmes sont associés à la peur, sauf le postulat de l’activation des du corps pour le « prêt à fuir » face au danger.
Pour constituer une liste ou même une suite de produits sonores évoquant la peur, j’ai bien peur qu’il me faille plus que la vague idée que je m’en fais à l’écoute. Il me faut l’entendre dans toute son essence à travers un casque, il me faut expérimenter la modification de ses caractéristiques par le biais du logiciel. Enfin étant donné qu’il est demandé d’en énoncer une partie, je vais m’y atteler en énonçant une partie de ce que j’ai pu noter à l’écrit dans mon carnet.
Le bruit de la porte centrale de la Cinématek rue Baron Horta au Mont des Arts ; toutes sortes de tremblements (d’un bracelet sur une main en contact avec une surface en métal, d’une voix, de dents…) ; le vent qui souffle sur la gazinière allumée ; une voix (tremblante ?) ; la sauce béchamel en ébullition ; un appareil à graver le verre (semblable à la fraise du dentiste) ; des percussions rythmées sur différents supports ; le bruit du déplacement d’une imposante armoire normande ; et pourquoi pas étant donné que l’on a observé ça une fois sur Protools, capturer une fréquence d’une piste monophonique.
Enfin toutes ces idées ne définissent en rien la direction du projet, car c’est pour moi l’harmonie de l’ensemble, ses phases, et ses mouvements par lesquelles je veux tenter d’évoquer la peur. Je souhaite également utiliser le silence, en ceci j’aimerais amener l’idée de deuil d’un monde bavard, de tête vide, déjouer les attentes par des durées de silence.
Je ne sais pas exactement pourquoi j’ai envie de traiter cette émotion, mais l’enjeu qui pointe dans ce projet, est également de susciter chez l’entendeur un sursaut, un frisson, des picotements… enfin bien sur j’imagine que beaucoup de travail précède l’accès à ce type de rendu. Je ne changerais sûrement personne en pierre par ce travail.
Je pense manquer de ressources vis-à-vis des artistes qui ont travaillé ces notions, dans le cinéma ou dans la musique. J’espère aux travers de mes recherches trouver plus d’écrits relatifs aux « sensations sonores ».




Lauren Glaçon Aesp 2011